Ce blog rassemble, à la manière d'un journal participatif, les messages postés à l'adresse lemurparle@gmail.com par les personnes qui fréquentent, de près ou de loin, les cafés repaires de Villefranche de Conflent et de Perpignan.
Mais pas que.
Et oui, vous aussi vous pouvez y participer, nous faire partager vos infos, vos réactions, vos coups de coeur et vos coups de gueule, tout ce qui nous aidera à nous serrer les coudes, ensemble, face à tout ce que l'on nous sert de pré-mâché, de préconisé, de prêt-à-penser. Vous avez l'adresse mail, @ bientôt de vous lire...

BLOG EN COURS D'ACTUALISATION...
...MERCI DE VOTRE COMPREHENSION...

mercredi 29 octobre 2014

Rassemblement devant la prèf. demain à 18h.





Paris, le 28 octobre 2014

 Contester et mourir… conséquence du refus de la confrontation démocratique

Rémi Fraisse est mort dans la nuit du 25 octobre 2014 lors de la manifestation qui s’opposait à la construction d’un barrage de retenue à Sivens, dans le Tarn. Militant écologiste, membre de France nature environnement, il faisait partie des nombreux acteurs, en particulier locaux, qui voulaient faire connaître un point de vue, pourtant largement partagé, de contestation d’un projet dont l’utilité méritait d’être interrogée.

Cette mort n’est pas acceptable. La Ligue des droits de l’Homme présente à sa famille et à ses proches toutes ses condoléances.

La LDH prend acte de l’ouverture prochaine d’une information judiciaire, seule mesure de nature à permettre d’établir la vérité des faits.

Cependant, quelles que soient les responsabilités individuelles qui se révéleront, la mort d’un manifestant atteste d’un mauvais usage, voire d’un usage excessif des forces de l’ordre.

La Ligue des droits de l’Homme constate que de Continental à Notre-Dame-des-Landes, de la ferme des « Mille vaches » à Sivens, la contestation est criminalisée et réprimée. Cette politique place l’ensemble de la société sous tension alors même qu’elle aurait besoin de raison, et elle substitue l’autoritarisme au débat et à l’imagination dont nous avons besoin collectivement pour relever les défis posés au vieil ordre productif et de distribution
La société française doit apprendre à débattre avec calme du bien-fondé de ses aéroports, de ses barrages et de son industrie agroalimentaire. Le gouvernement doit apprendre à compter avec les refus populaires et à en valoriser l’apport dans des processus de confrontation démocratiques, accepter, enfin, de considérer que l’avenir n’est pas de son seul ressort.

A défaut, on peut prévoir d’autres tensions, d’autres durcissements, d’autres drames, provoqués de fait par des acteurs très éloignés de l’intérêt général. La Ligue des droits de l’Homme entend rester vigilante quant au respect des libertés et droits fondamentaux des citoyens par les pouvoirs publics, dans ce contexte comme dans d’autres.

(*) co-voiturage à partir de Prades, contacter Jean  ; 06 81 58 00 00

lundi 27 octobre 2014

Une Régie Agricole Municipale pour Approvisionner ses Cantines Bio

On a reçu ça : 



A lire : "Nourrir l'Europe en Temps de Crise"

On a reçu ça :

Note de lecture :

« Nourrir l’Europe en temps de crise », de Pablo Servigne
Vers des systèmes alimentaires résilients.
Editions Nature & Progrès - Namur - 2014.

Tiré d’un rapport présenté au Parlement Européen en 2013, ce livre donne avant tout une ouverture tonique vers un avenir possible, ce qui le différencie de ces nombreux ouvrages qui traitent de la détérioration accélérée de la biosphère, mais buttent sur une vision « continuiste » de l’évolution de la vie humaine sur Terre.
Certes, dans une première partie, Pablo Servigne nous demande d’ouvrir les yeux sur la crise systémique déjà commencée, parce que son dépassement s’appuiera bien davantage sur une évolution culturelle que sur une innovation technologique tous azimuts. Comme il l’écrit page 123, notre handicap vient d’abord de notre « tendance à préférer les récits confortables mais irrationnels à des récits désagréables mais rationnels ». Le virage vers un « développement durable » était possible dans les années 70, quand fut publié le rapport du Club de Rome, réactualisé par les Meadows en 2004. Maintenant, nous pouvons seulement renforcer la résilience de nos Sociétés, ce qui ne consiste pas à les rendre résistantes au changement, mais, au contraire, à modifier notre système « pour l’adapter aux conditions changeantes » (page 64).
En effet la crise est systémique. Elle est à la fois climatique, énergétique, économique, sanitaire, sociale, alimentaire, etc. Pablo Servigne, qui s’est profondément documenté dans de nombreux domaines, souligne le danger de notre tendance au cloisonnement de la réflexion et de l’action. Toutes ces crises sont liées mécaniquement, et n’en traiter qu’une seule, telle que la crise bancaire en 2008, fait gagner quelques années mais laisse l’ensemble du système continuer à se détériorer gravement, avec le risque de dépasser un seuil critique et d’aboutir à des ruptures brutales, comme l’évoquent déjà certains climatologues. Par ailleurs, ce livre est destiné aux experts, aux élus, aux citoyens, mais aussi « globalement à toutes les personnes à qui il arrive de manger au moins une fois par jour » (page 22). Il peut, il doit être mis entre toutes les mains, car il s’agit pour chacun de sa vie et de son avenir.
Le pétrole est irremplaçable et ne sera pas remplacé. Le climat va devenir brutal et changeant. Le système alimentaire industriel actuel est donc promis à un effondrement plus ou moins rapide du fait de ses besoins exacerbés en énergie - depuis 1940, l’efficacité énergétique de l’agriculture industrielle a été divisée par plus de vingt - et de sa tendance, au nom de la productivité économique, à éliminer la diversité des cultures, des souches cultivées, et des races animales élevées, ce qui le rend extrêmement vulnérable sous un climat erratique. « Penser les catastrophes convoque donc un imaginaire totalement nouveau qui rend presque instantanément obsolète tout discours ou toute proposition continuiste. (…) Il est indispensable, voire vital d’inventer, d’imaginer, d’oser, au risque de proposer des pistes farfelues. Car c’est un risque bien plus acceptable que ce qui nous attend si nous n’osons plus »  (page 16).
Cette recherche est le fil conducteur de la deuxième partie du livre, qui nous décrit ce vers quoi il serait possible de nous diriger. 
L’important est d’abord de « maintenir la cohésion sociale des collectivités. (…) La résilience des communautés est donc ce qui importe le plus : le monde peut s’écrouler physiquement, tant que des liens sociaux forts existent, tout demeure possible » (page 71).
Dans le domaine alimentaire, il ne s’agit pas de fonder une nouvelle agriculture à partir de rien, mais pas non plus de revenir au passé. C’est d’ailleurs impossible après la détérioration des sols, l’épuisement en vue de nombreuses ressources non renouvelables, et la pollution généralisée de toute la biosphère. Il s’agit de marier l’expérience paysanne séculaire avec les découvertes scientifiques effectuées par des chercheurs encore trop peu nombreux dans des disciplines fondamentales, comme la biologie des sols ou les synergies interspécifiques.
De nombreuses innovations locales existent et certaines sont déjà économiquement viables. « En général, les systèmes alimentaires doivent être moins complexes, plus petits et plus transparents » (page 73). « Il faudra tenter désormais de s’inspirer du fonctionnement du vivant » (page 74), et l’agriculteur devra « être responsable non seulement de la production alimentaire, mais aussi de la restauration des fonctions des écosystèmes » (page 75). Comme la nature, cette agriculture devra fonctionner à l’énergie solaire, l’abandon des énergies fossiles gagnant à être anticipé et non subi.
Mais il faudra aussi éduquer le consommateur, qui n’est ni responsable ni rationnel, comme le prétendent les promoteurs forcenés du marché. Ce divin marché qui, loin de nous aider à gérer harmonieusement les trois domaines qui sont notre substrat, l’écologie, la vie sociale, et l’économie, nous a entrainés vers des choix délirants, comme celui de préférer faire le plein d’un 4x4 plutôt que de nourrir un homme pendant un an.
Par ailleurs, Pablo Servigne ne croit pas à la disparition des villes, ce qui est d’ailleurs au fond une idée prométhéenne. Etant sept milliards, nous ne pouvons plus nous contenter de rêver pour tous à un passé bucolique. Il faut donc alimenter les villes, et tout un chapitre est consacré à cette nécessité, bien compromise par l’artificialisation des sols. L’agriculture urbaine et péri-urbaine n’est pas à négliger. Elle pourrait peut-être pourvoir environ à 30% des apports nutritionnels (page 88), tout en amorçant la transition vers des circuits de distribution soutenables et en revivifiant la vie sociale. L’auteur s’appuie ici sur de nombreux exemples très divers quant aux pays et aux techniques pratiquées.
C’est pour lui l’occasion de souligner que « les formes d’agriculture hyper-intensives (en main d’œuvre) mais efficientes en énergie, comme la permaculture, sont susceptibles de générer 7 emplois à l’hectare » (page 91)
Et son propos de rebondir sur la revitalisation des campagnes, qui deviendront notre premier pourvoyeur en énergie (page 101). Si, comme l’a calculé l’Américain Geffrey Dukes, nous consommons chaque année sous forme fossile 400 ans de production biologique de la planète, il nous faudra bien accroître prodigieusement nos processus de captation de l’énergie solaire, elle qui apporterait à la planète Terre plusieurs milliers de fois notre consommation énergétique actuelle. L’auteur évoque aux pages 104 et 105 le scénario « Afterres 2050 », qui est couplé au projet « Négawatt », et traite de ce problème.
La fin du labour, le travail animal, le travail humain, seront au programme, soutenus par des innovations accroissant leur efficacité. En effet, les LOW TECH promues par Philippe Bihouix dans « L’âge des LOW TECH » ne représentent pas un simple retour au passé. D’ailleurs, en agriculture, un climat devenu instable nous l’interdit radicalement. Les céréales vivaces sont peut-être une partie de la solution, mais la recherche dans ce domaine reste encore exceptionnelle. En matière de diversité génétique, l’initiative ressort du niveau du terrain. « Chaque ferme, chaque « biorégion » doit pouvoir adapter ses propres variétés rustiques adaptées aux conditions locales » (page 113).
Avant de conclure, l’auteur souligne les difficultés de la transition. « Changer d’énergie, c’est changer de système. (…) La transition implique la coexistence, pendant au moins quelques années, de deux systèmes opposés dans leur structure et leurs objectifs » (page 118). Il faut donc sortir du système unique, en lever les verrouillages institutionnels sans oublier que « les grandes avancées vers des systèmes alimentaires post-pétrole seront (…) franchies dans nos maisons et nos cuisines » (page 124).
Cette note de lecture est plus longue que celles que je commets habituellement, mais ce texte très dense et très lisible le mérite largement. Pour ceux qui ne lisent qu’un livre par trimestre ou même par an, c’est le livre de l’année, à lire, à relire, et à offrir.
o o o o o
Le Soler, les 2 et 3 octobre 2014.
                                      Jean Monestier,                                          
Titulaire d’une maîtrise d’économie auprès de l’Université de Toulouse.
Artiste-Auteur-Indépendant.
Objecteur de croissance.
Défenseur d’une biosphère habitable.






dimanche 26 octobre 2014

Prise de Conscience dans nos Assiettes

Prise de conscience 

dans nos assiettes


Publié le 23/10/2014



Le professeur Seralini, professeur et chercheur à l'université de Caen, président du conseil scientifique du GRIGEN, spécialiste des OGM et des pesticides, accompagné du chef cuisinier responsable, Jérôme Douzelet, animaient une soirée pour révéler au public des expériences éclairantes sur la malhonnêteté de l'évaluation des produits chimiques et amener un regard nouveau sur la richesse des saveurs originelles.

Des produits sains pour le bien-être des consommateurs

«Choisir les aliments est déterminant pour un cuisinier», déclarait Jérôme Douzelet qui cultive son propre jardin pour une cuisine vivante et riche avec une grande variété à chaque saison. «Tous les cuisiniers devraient être des jardiniers», déclarait-il. Le chef s'est entouré de producteurs locaux qu'il visite et avec lesquels il échange. Il prône «une culture à dimension humaine, des produits de qualité vierges de pesticides ou d'engrais chimiques, de colorants, d'additifs, exhausteurs de goût ou autres conservateurs». Et d'ajouter : «Manger est l'acte le plus intime qui soit. Il reconstitue nos cellules. Il mérite un peu d'attention».

«Les sens pervertis par des produits industriels»

«Les industriels refusent qu'on décortique leurs préparations», accuse le chef cuisinier qui précise : «Ils pervertissent nos sens par les cultures OGM, grand danger alimentaire qui annihile les valeurs gustatives, attente à la biodiversité, dépossède les agriculteurs de leurs racines et de leur savoir-faire, détruit la santé des animaux et des gens. Les normes d'hygiène sont drastiques mais le contenu de nos assiettes n'est pas soumis aux mêmes exigences, loin s'en faut. Tout cela pour produire vite et pas cher, en occultant les conséquences dramatiques sur nos santés et celle de nos enfants aujourd'hui et à venir. Les produits de 1re nécessité tels que le riz, le soja, le blé, le maïs, représentent un enjeu économique majeur que cherchent à s'approprier les industriels. Nous devenons leurs otages, d'où l'importance de former, de s'informer, de se rebeller».

«Des agriculteurs dessaisis de leur métier originel»

Le professeur Seralini prenait à son tour la parole. En préambule il donnait un chiffre qui donne froid dans le dos. «Il a été retrouvé sur les gènes du liquide amniotique plus de 400 polluants ! Les agriculteurs intensifs refusent de manger les denrées qu'ils produisent, conscients de leur nocivité. Ils reçoivent des subventions et n'ont plus la fierté de leur métier, victimes du système. Ce n'est pas la faute des agriculteurs mais des experts qui refusent les analyses ou contestent les analyses indépendantes. Pour écouler les stocks de produits chimiques utilisés durant la dernière guerre, ils ont été vendus comme insecticides aux agriculteurs. L'eau, la terre, les animaux et les hommes en sont pollués. Une prise de conscience est indispensable à la survie de l'humanité.

Des conséquences désastreuses

Toujours selon le professeur Seralini, «on retrouve des résidus de pesticides dans 3 points de prélèvement sur 4. Les responsables sont les experts qui ont autorisé les nanoparticules. L'absence de contrôles et l'absence de réglementation causent de nombreux problèmes sur la santé des gens. Depuis 50 ans, l'État fait des faux et usages de faux en pesticides. Problèmes de libido, malformations chez les enfants, perturbations endocriniennes, cancers, maladies nerveuses, hormonales, hypofertilité, maladies immunitaires… la liste est longue et dramatique».
«Mais ce n'est pas irréversible», déclare le conférencier. Il y a des moyens et l'argent nécessaire pour détoxiquer. «On a les méthodes pour s'en sortir. Il suffit d'agir».
162 pays ont signé un protocole international. Peu à peu, la sensibilisation du public permet de changer les comportements. Plus de 500 personnes assistaient à cette conférence. Cinq cents voix qui vont porter le message. Il faut faire vite avant que soient ruinées notre santé et celle de nombreuses générations après nous.

vendredi 24 octobre 2014

Zone A Défendre du Testet : Appel pour le 25 octobre : Enracinons la Résistance !

Appel pour le 25 octobre : 
enracinons la résistance !


Copain.e.s d’ici et d’ailleurs, venez en famille à ce rassemblement festif et militant. Le 25 octobre au Testet sera une occasion rare de manifester notre refus de l’oligarchie en place et des saccages qu’elle engendre! La préfecture du Tarn se plie déjà à l’événement: le préfet s’est engagé à ce qu’aucun gendarme ne soit présent sur la zone durant le week-end. Ce rassemblement sera sans risque de violence ni répression . C’est le nombre et la détermination qui montrera notre force et amènera la victoire. Venez nombreux.ses. avec bonne humeur !

Barrage de Sivens : enracinons la résistance !

La Zone A Défendre du Testet fête son premier anniversaire: nous lui offrons un grand rassemblement, suivi d’une semaine de mobilisation.

Face à la violence des forces de l’Etat, nous n’avons pas pu empêcher le déboisement, première étape des travaux. Les décideurs passent en force pour imposer ce projet de barrage sans attendre les décisions de justice. Mais nous gagnerons si la mobilisation grandit.

Copains et copines de la ville ou des champs, étudiant.es et lycéen.nes, militant.es politiques ou associatifs, syndicalistes, défenseur.es des biens communs, occupants d’un jour, d’une semaine ou d’un an, voici venu le temps de nous rassembler sur le terrain.

Toutes et tous à Sivens le 25 octobre à midi !

Au programme : constructions, plantations, ateliers, débats, concerts, etc…

Plus d’infos sur : tantquilyauradesbouilles.wordpress.com

Contact : testet25octobre@riseup.net



Source :
 https://tantquilyauradesbouilles.wordpress.com/les-bouilles/appels/appel-pour-le-25-octobre-enracinons-la-resistance/

Dernières nouvelles 

Les deux grévistes en sont ce 24/10 à 59 et 53 jours de grève.
Dans un communiqué du 22/10, la Ministre a indiqué que les conclusions des experts seront rendues publiques et une réunion est prévue en Préfecture lundi après-midi. La condition des grévistes de la faim pour qu’ils cessent leur mouvement est que la totalité du rapport que les experts ont remis à la Ministre soit bien rendue publique. Dans l’attente d’une clarification du Ministère (des contacts sont en cours), les grévistes poursuivent leur mouvement.


Ce vendredi soir à 23h10 sur France 3
« Enquêtes de Régions inaugure sa nouvelle formule ce vendredi. L'émission reviendra avec un premier reportage sur l'opposition à la construction du barrage de Sivens dans le Tarn ».

Préparatifs de la manifestation de demain 25 octobre

Un dossier spécial figure sur le site web dans le menu à gauche.

Le Collectif se charge plus particulièrement des transports à l’arrivée.

Les plans mis en ligne cette nuit (à voir absolument avant de venir) :



Un forum pour le covoiturage (à favoriser au maximum car très compliqué de gérer les parkings)

Une adresse email pour nous prévenir de votre arrivée (et départ) en train à la gare de Gaillac (pour assurer des navettes en quantité suffisante) : 
trainsivens@gmail.com (donner le maximum de détails bien sur, nombre de personnes + heure/date arrivée et/ou départ)

Nous avons adapté les plannings pour les parkings et navettes sur la base des dernières décisions. Il y a trop peu d’inscrits !



Il faut une forte mobilisation sinon tout le monde subira les difficultés de transports notamment celles et ceux qui viennent de loin et que nous devons accueillir correctement.

Nous avons toujours besoin de talkies même de basse qualité (moyenne gamme pour jeux enfants). Nous informer par email collectiftestet@gmail.com. Nous garantissons le matériel en cas de pertes ou dommages.


Avant de venir, vérifier à nouveau les 2 sites web (Testet et Bouilles) pour voir les dernières infos pratiques.

Merci d’avance de participer à cette mobilisation bénévole !

Le Collectif pour la sauvegarde de la zone humide du Testet
http://www.collectif-testet.org


mercredi 22 octobre 2014

"La Loi de Royal sur la Transition Energétique, c'est de la Poudre de Perlimpimpin"

"La loi de Royal sur la transition énergétique, c'est de la poudre de perlimpinpin"


Le Point - Publié le 18/10/2014 à 09:51 - Modifié le 18/10/2014 à 10:42

À rebours de positions affichées par Jean-Vincent Placé, la députée européenne Michèle Rivasi considère que la loi Royal est une "mascarade". Entretien.


La députée européenne Michèle Rivasi et le député français Sergio Coronado d'Europe Écologie-Les Verts réunissent ce samedi les intervenants du forum sur la transition énergétique et l'urgence climatique. L'occasion de tirer un bilan critique de la loi Royal avec l'ensemble des acteurs de l'écologie en France (experts, ONG, politiques). Entretien avec Michèle Rivasi, à rebours des positions affichées par Jean-Vincent Placé, le chef de file EELV au Sénat et groupie déclarée de la ministre de l'Écologie.

Le Point : Que vous inspire la loi votée récemment dite de "transition énergétique" ?
Michèle Rivasi : La loi votée en première lecture par l'Assemblée nationale et présentée comme une "révolution culturelle" n'est en fait qu'une loi "poudre de perlimpinpin". Certes, la loi pose des objectifs ambitieux avec la division par quatre des émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050 et elle fixe la réduction de la part du nucléaire de 75 à 50 % d'ici 2025. Le vrai problème de cette loi, c'est le décalage qui existe entre les objectifs et l'absence de financement et de fixation de seuils intermédiaires.
Ces objectifs devraient vous ravir, non ? 
Certes. Mais le projet de loi de finances 2015, couplé à la baisse annoncée du budget du ministère de l'Écologie de 6 %, traduisent une réelle inquiétude : le chèque énergie et la prime à la conversion pour l'achat d'un véhicule propre ne sont pas inscrits au budget comme le fonds de garantie pour la transition énergétique. Mais le problème majeur de cette loi, c'est le renoncement en matière de fiscalité écologique avec notamment l'enterrement de l'écotaxe. Son abandon par le gouvernement en reprenant la sémantique "sus à l'écologie punitive" des patrons pollueurs va empêcher la réalisation d'infrastructures de transports collectifs ou de fret régional. La fiscalité verte est la voie vers une écologie responsable et réparatrice, créatrice d'emploi, car permettant le basculement d'une fiscalité pesant sur le travail à une fiscalité taxant les nuisances causées à l'environnement.

Sur le nucléaire, Ségolène Royal a pris en compte une revendication ancienne des défenseurs de l'environnement, non ?

Il s'agit ni plus ni moins d'une forme de mascarade. S'il est réaffirmé la volonté de réduire la part du nucléaire de 75 % à 50 % d'ici 2025, le texte de loi plafonne et sanctuarise la production d'énergie nucléaire à son niveau actuel soit 63 gigawatts alors même que l'ambition est de diviser par deux la consommation d'énergie, tout en augmentant la part des énergies renouvelables. C'est une aberration totale. La loi de transition énergétique n'esquisse pas un scénario de sortie du nucléaire, mais favorise le "mix énergétique" et la fin du tout nucléaire tout au plus.

mardi 21 octobre 2014

Perpignan - Jeudi 23 Octobre - Cinéma le Castillet - La Guerre des Graines

Dans le cadre de l'édition 2014 du Festival Alimen'Terre

Projection-conférence- débat proposé par le collectif anti OGM 66
« Menace sur le droit des paysans du monde à ressemer leurs propres graines »

Jeudi 23 0ctobre, 19h. Cinéma Castillet, Perpignan

Tarif: 3,50€

La guerre des graines

Documentaire de Stenka Quillet et Clément Montfort

Une production ON Y VA ! Media 2014, durée 51:48


Les graines sont le premier maillon de notre alimentation. Mais dans un avenir très proche, les agriculteurs n'auront peut être plus le droit de ressemer leur propres graines. En Europe, une loi tente de contrôler l'utilisation des semences agricoles... Ce documentaire raconte l'histoire d’une guerre silencieuse, méconnue, et dont l’enjeu est pourtant crucial : notre indépendance alimentaire.
Cette enquête nous mène en Inde, en France et en Norvège : auprès de paysans qui pour rester libres cherchent une alternative aux graines de l’industrie . Dans les couloirs du Parlement à Bruxelles où se joue un épisode déterminant de la guerre des graines. En Inde chez une activiste qui lutte pour que les graines restent en accès libre et les paysans indépendants. Des activistes et des scientifiques viennent décrypter les actes de cette guerre secrète. Pour préserver les graines, nous verrons que d'ores et déjà en France, des citoyens résistent à travers des actes de désobéissance civile. La fin de notre enquête nous mène près du cercle polaire, au large du Groënland, dans un chambre forte creusée dans la glace pour entreposer les graines du monde entier en cas de catastrophe écologique. Une belle idée au service de l’humanité mais qui d’après ses détracteurs pourrait se refermer comme un piège.

Suivi d'une discussion avec Guy Kastler 

chargé de mission pour Nature & Progrès, coordinateur du Réseau Semences Paysannes depuis sa création en 2003.
A cette occasion des semences de tournesols seront offertes pour manifester partout dans les jardins, notre opposition à la culture de tournesol semence résistant à l'herbicide dans le département.
La conversation se prolongera dans le hall du cinéma, autour d'un apéro-dégustation de produit locaux et biologique.




lundi 20 octobre 2014

Dernières Nouvelles du CUSEC : Collectif des Usagers du Service de l'Eau du Cady


De nouveaux articles sur le Blog de CUSEC et une réunion publique à venir

Bonjour,

Comme suite à l'article signé par le Président du SIVOM (l'Indépendant du 29/07/2014) nous avions, à notre tour, écrit un DROIT DE REPONSE.
Après échange de courrier et beaucoup de tergiversations, le journal a estimé que les deux parties avaient pu s'exprimer dans ses pages et nous a refusé la publication dudit droit de réponse.

C'est donc en toute logique que nous vous le communiquons :

CUSEC66.blogspot.fr


PS : L'article reste d'actualité et sera proposé à la parution d'autres journaux locaux. 

Si depuis quelques semaines la vitrine du SIVOM a changé : site internet documenté, parution des convocations des assemblées... nous constatons que le huis-clos illégal n'a pas été utilisé mais contourné : voir notre récent article sur CUSEC66.blogspot.fr ("On nous cache tout, on nous dit rien)" concernant la prochaine assemblée du lundi 20 octobre.

La partie importante de cette assemblée est transformée en :
"Réunion de formation pour les élusnon ouverte au public"
Il doit y être présenté et discuté une restitution des audits en cours sur les contrats du délégataire et la faisabilité de la régie publique. Cher Public concerné, circulez ce n'est pas pour vous.
Il y a un mois, le Président du SIVOM à l'issue du Conseil Syndical du 24 septembre nous assurait qu'il allait bien donner suite à notre courrier du 27 août (demande d'entrevue). Depuis, silence, on con-tourne... et un mois de plus.

Réunion publique du CUSEC à venir : 


dimanche 19 octobre 2014

Ferme des 1000 Vaches : Procès le 28 Octobre. Déclaration de Soutien à la Confédération Paysanne



DECLARATION DE SOUTIEN A LA CONFEDERATION PAYSANNE


PROCES 1000 VACHES – 28 OCTOBRE 2014

Le 28 octobre 2014, neuf militants de la Confédération paysanne sont convoqués devant le tribunal d’Amiens. Leur crime ? Avoir réalisé un tag géant et avoir démonté quelques engins de chantier et une salle de traite. Mais ce n’est pas le plus grave. Ce qui les conduit aujourd’hui devant les juges, c’est de s’en être pris à l’usine des 1000 vaches, d’avoir refusé l’industrialisation de l’agriculture, d’avoir choisi l’action plutôt que de se résigner à disparaître.

Le nombre de paysans est en chute libre. La modernisation, qui a d’abord permis d’améliorer les conditions de travail, a conduit à une industrialisation de l’agriculture qui détruit progressivement le secteur. Il n’est plus question de sélectionner des semences à la ferme. Les industriels font la loi et nous imposent leurs OGM. Impossible aussi de gérer un troupeau avec le savoir-faire de l’éleveur, le puçage électronique des petits ruminants est obligatoire. Quant aux produits transformés sur la ferme, la multiplication des normes sanitaires a fait place nette pour les produits industriels.

Ce ne sont là que des traits saillants d’un mouvement poussé par les politiques agricoles. La PAC continue à soutenir l’agrandissement et à exclure les plus petits. La Loi d’avenir agricole, en discussion actuellement, ne fait rien pour protéger les paysans. La fin des quotas laitiers encouragera une explosion de la production face à laquelle beaucoup ne tiendront pas le coup. De toutes parts, on appelle les paysans à augmenter les volumes, à réduire les coûts. On fait semblant d’oublier ce qu’est une crise de surproduction.

La ferme-usine des 1000 vaches est le symbole de cette folie. 9 millions de litres de lait, vendus à 250 euros la tonne alors que les éleveurs s’en sortent à peine avec 350 euros. Le lait devenu sous-produit du lisier qui vient alimenter un méthaniseur géant. Un projet dont la rentabilité ne tient qu’à la production d’énergie subventionnée.

Les paysans doivent-ils regarder leur métier disparaître sans rien faire ? Il était temps de lancer l’alerte, de crier l’urgence de réagir si nous voulons continuer à voir des paysans dans les campagnes.

La Confédération paysanne a donc pris ses responsabilités en allant, par trois fois, sur le chantier de l’usine des 1000 vaches. Le risque était grand, bien sûr, de se retrouver devant un juge. Mais que signifie ce risque face à celui de leur disparition ?

Aujourd’hui, cette action légitime est criminalisée. La Confédération paysanne est allée à l’encontre de la volonté de nos gouvernants qui pensent en cours de bourse et en balance commerciale. Des militants qui dérangent et la répression syndicale se met en marche. En face, le promoteur des 1000 vaches, Michel Ramery, a installé ses vaches, en toute impunité, malgré les irrégularités flagrantes et les méthodes d’intimidation dignes de films de gangsters. Le deux poids deux mesures est évident.

Le fossoyeur des paysans, 369e fortune de France, a donc bien plus de soutien que n’en ont quelques centaines de milliers de paysans. Et qu’importe que les fermes disparaissent du paysage, que la désertification des campagnes se poursuive, que le chômage continue d’augmenter, que nous n’ayons plus qu’une alimentation standardisée, pourvu que la finance continue à s’engraisser.

Dans ce système, il n’y a pas place pour la contestation. En agriculture comme ailleurs, il n’y a jamais rien d’exagéré quand il s’agit de protéger certains intérêts.

L’avenir de l’agriculture nous concerne tous !
Nous sommes solidaires des militants de la Confédération paysanne.
Nous réclamons leur relaxe !


Premiers signataires : Didier Aubé (Solidaires), Clémentine Autain (Ensemble), Geneviève Azam (Attact), Julien Bayou (EELV), Gilles Bazin (agronome), Olivier Besancenot (NPA), Simon Besnard (MRJC), Walter Bessan (citoyen résistant), Eric Beynel (Solidaires), Martine Billard (Parti de gauche), Nathalie Bonnet (Sud rail), José Bové (ancien syndicaliste), Alain Cambi (Sud Rail), Jacques Caplat (Agir pour l'environnement), André Chassaigne (PCF), Samuel Churin (Coordination des intermittents et précaires), Karima Delli (EELV), Marc Dufumier (agronome), Julien Durand (Acipa / NDDL), Bruno Gaccio (Nouvelle Donne), Jean Gadrey (économiste), Nicolas Galepides (Sud PTT), Susan Georges (Attac), Cécile Gondard Lalanne (Solidaires), Bernadette Groison (Fsu), Iban Grossier (Bizi), Jean-François Julliard (Greenpeace), Michel Kfoury (Novissen), Kris (scénariste BD), Martine Laplante (Amis de la terre), Pierre Larrouturou (Nouvelle Donne), Pierre Laurent (PCF), Gilles Lemaire (Attac), Corinne Lepage (Cap 21), Françoise Martres (Syndicat de la magistrature), Xavier Mathieu (Syndicaliste Conti), Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche), Fabien Milin (Sud Douanes), Jean Mouzat (Modef*), Serge Muller (Amis de la Conf'), Marie-Monique Robin (journaliste), Christian Rouaud (réalisateur), Denis Sieffert (journaliste), Jacques Testart (scientifique), Aurélie Trouvé (Attac), Hanny van Geel (Coordination européenne Via Campesina)


samedi 18 octobre 2014

Là-Bas si J'y Suis Continue sur le Net : l'Abonnement c'est Maintenant !



L'ABONNEMENT, C'EST MAINTENANT !

Indignation, pétition, il est temps de passer à l'action. Soutenez la différence, vite abonnez-vous sur http://abonnement.la-bas.org/

Tout d’abord, un grand merci pour votre élan de soutien suite à la suppression brutale de l’émission à la fin juin. Merci aux plus de 170 000 qui ont signé une pétition en l’espace de quatre semaines en juillet, aux syndicats, aux associations, aux militants, aux confrères qui nous soutiennent. Merci aux auditeurs qui ont adressé des milliers de messages partout, merci à ceux qui sans partager nos convictions veulent défendre le pluralisme dans les médias, surtout dans les médias publics. Pour la ministre de la Justice, Christiane Taubira, cette suppression est « une pensée mutilée ».

Alors bien sûr, on ne lâche rien !

À l’heure où Marine se fait couler un bain en se parfumant avec les idées qu’elle nous a volées, à l’heure où la résignation gagne du terrain, à l’heure où l’insignifiance répand partout sa gomme et son déodorant, pas question de lâcher.

Depuis longtemps, nous pensons à développer les engagements et les bagarres de Là-bas sur le web. Une association sans but lucratif a été constituée, l’AMG (Association Modeste et Géniale). Dés le début juillet une équipe s’est mise en place sur le projet. Nous avons été heureux d’avoir le soutien de l’équipe de Mediapart comme de Daniel Schneidermann du site Arrêt sur Images. Des partenariats sont possibles.

Et ainsi Là-bas si j’y suis va embarquer sur le web.
Le navire sera prêt le 21 janvier 2015.


Vous allez progressivement y retrouver les reportages, les découvertes et les débats de Là-bas, comme à la radio bien sûr, mais aussi en vidéo, en dessins, en photos, en texte, avec des journalistes qui croient encore à ce foutu métier dans son rôle de contre pouvoir. Le site sera participatif, ouvert aux contributions des abonnés et nous serons fidèles aux principes de l’éducation populaire et de l’autodéfense intellectuelle.

Parallèlement, grâce à vous, nous participerons à des réalisations de films documentaires (longs ou courts, urgents ou lents), qui pourront librement accéder à un large public par un complément éventuel de financement participatif.

Et surtout le but est de vous proposer une nouvelle matinale, le SEPT-NEUF NEUF. L’idée n’est pas nouvelle, il suffit d’écouter les radios du matin pour se dire qu’on pourrait proposer autre chose. Il y a des différences bien sûr, chaque chaîne a sa clientèle, mais le fond éditorial est à peu près le même. Mêmes invités, mêmes experts, mêmes sources, même choix de sujet. Bien peu de dissonance, bien peu de dissidence. C’est pourtant un moment crucial dans la fabrique de l’opinion, huit à dix millions d’auditeurs sont à l’écoute.

Ce projet audacieux constitue une première dans le paysage médiatique français. Mais rien n’est possible sans vous. Notre seul moyen de rester indépendant face aux compromis publicitaires, financiers ou politique, c’est vous, c’est par vos abonnements que nous pourrons faire un journalisme à la fois rigoureux, populaire, original et engagé. Pas moins !

L’accès aux archives des émissions (créé par un auditeur en 2003) restera gratuit, de même que l’espace réservée aux Repaires de Là-bas sur lesquels nous comptons beaucoup dans cette nouvelle aventure.

Le site sera ouvert le 21 janvier 2015, mais abonnez-vous dès maintenant.
C’est avec le produit de vos abonnements que nous allons construire le nouveau Là-bas et constituer l’équipe qui va le faire vivre.

La plateforme d’abonnement est déjà disponible à cette adresse :
http://abonnement.la-bas.org/

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vendredi 17 octobre 2014

La Ferme de Serrabone part en campagne : Appel à votre Epargne Solidaire !

Voilà une initiative qu'elle est bonne, merci de faire passer à vos réseaux

On a reçu ça :

Salut à tous,

des copains paysans se battent pour rester à la ferme et sortir les terres qu'ils travaillent de la spéculation foncière. Ils ont besoin d'un coup de main et lancent une souscription de soutien : ce n'est pas un don, c'est de l'épargne solidaire. Prenez cinq minutes pour découvrir le projet. Merci d'avance !


La FERME de Serrabone part en campagne !!!

BONJOUR A TOUS !

    Desolée pour le mass-mailing, je n'aime pas beaucoup ça, c'est un peu impersonnel, mais j'ai quelque chose à vous dire, à tous ! 
C'est important, et ça va être décisif pour nous et "NOTRE" (VOTRE !) FERME !

    CA Y EST ! L'association TERRE de LIENS a enfin donné son accord définitif, la campagne de soutien à la ferme peut ENFIN commencer !!!

    Nous avons jusqu'à fin janvier pour réunir 100 000 euros, sous forme d'épargne solidaire, et notre ferme deviendra une ferme TERRE de LIENS!
    Ceci signifie qu'elle sera définitivement sortie de la spéculation immobilière, et que son maintien dans sa vocation agricole et vivrière sera garanti!
    Celà signifie, donc, qu'elle ne fera pas partie des milliers de fermes qui disparaissent chaque année pour devenir des résidences secondaires, ce qui a pour conséquence une difficulté croissante pour la population à se fournir en produits locaux...
    Ceci signifie que nous pourrons rester là, et continuer de construire notre projet, continuer de diversifier la ferme, continuer de proposer du bon fromage issu d'un élevage que nous menons avec respect (respect pour l'animal, respect pour la terre...), que nous pourrons développer les autres volets agricoles (plantes médicinales, semences, poules pondeuses, abeilles...) et non-agricoles (constructions, formations écolo, prendre soin de l'humain...). Continuer le collectif, continuer la permaculture, continuer de prendre soin de la terre !

        ALLEZ ! IL EST TEMPS DE SORTIR LES SOUS DE LA BANQUE, où nous ne savons pas ce qu'ils financent, ET DE LES PLACER DANS UN PROJET ÉTHIQUE, bon pour la planète... Il ne s'agit pas de don, mais bel et bien d'épargne, vous pouvez décider de récuperer votre mise (ou une partie) chaque année en juin... A partir de 5 ans, la souscription donne droit à une réduction d'impôt.

    MERCI de nous aider à poursuivre notre rêve !

    En pièce jointe, le dépliant descriptif de la ferme et du projet, avec le bulletin de promesse d'épargne Terre de Liens.
Notre site internet: www.fermedeserrabone.fr

À bientôt, passez nous voir à la ferme,

Lara et Yo

PS nous avons besoin d'aide pour mener cette campagne, en effet nous sommes en même temps en pleine production et travaillons comme d'habitude, comme des acharnés... du coup tout coup de main serait le bienvenu: coup de main à la ferme pour nous libérer des moments, coup de main dans la campagne: organiser un évènement, une projection-débat, un concert, faire une table d'information, mettre une affiche dans son village, faire suivre à sa mailing list... avoir une idée de génie...