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dimanche 23 avril 2017

Le Front national n’est pas le meilleur ami des animaux


Le Front national n’est pas 

le meilleur ami des animaux



 Par Pascal Durand, Eurodéputé écologiste et vice-président de l’Intergroupe sur le bien-être animal au Parlement européen


 Marine Le Pen candidate à l' élection présidentielle de 2017, arrive au Parlement européen, à Strasbourg, le 14 décembre 2016. Photo Pascal Bastien pour Libération


La volonté de Marine Le Pen de « faire de la protection animale une priorité nationale » ne se traduit pas dans les votes de son parti au Parlement européen, bien au contraire.

La condition animale préoccupe nos concitoyens. Un récent sondage souligne que 80 % des Français considèrent que la protection des animaux est intimement liée à leur conception de la société. Le travail accompli depuis des années par les associations et des lanceurs d’alerte ainsi que les récentes prises de position de personnalités ont fait évoluer les mentalités. Comme souvent, la classe politique est en retard sur la société et les poncifs sur «l’amour des animaux» peinent à cacher la réalité de discours sur les bienfaits de la chasse ou de traditions pour justifier la cruauté gratuite imposée à des êtres vivants. Considérer l’animal comme un être vivant et sensible à part entière et non comme un meuble, c’est repenser l’idée que nous nous faisons de la souffrance et de la dignité. Des conditions d’élevage, de transport et d’abattage aux différents types de chasse et au trafic des espèces sauvages en passant par la corrida, le cirque ou les expérimentions animales, nombreux sont les domaines dans lesquels la réalité de la souffrance animale ne peuvent, ni ne doivent, être ignorés. Le vivant, fragile par nature, est indivisible et il serait décent que certains arrêtent de se servir de la cause animale comme d’un accessoire de communication. Laissant de côté ceux qui méprisent ouvertement la cause animale, regardons la réalité des votes au Parlement européen d’un mouvement politique qui instrumentalise ouvertement le bien-être animal à des fins électoralistes.

Mme Le Pen aime les déclarations sur «la manière dont nous traitons les animaux», mais ses votes et ceux du groupe qu’elle préside vont à l’encontre du bien-être animal. Prisonniers de leur idéologie, les députés frontistes privilégient leur vision nationaliste plutôt que de permettre des avancées concrètes à l’échelle européenne de la question du bien-être animal. Et les exemples ne manquent pas. Ainsi, récemment, le groupe Front national, considérant les chasseurs comme les premiers écologistes, a été le seul groupe politique parmi les eurodéputés français à s’opposer à l’adhésion de l’Union européenne à la convention Cites interdisant le commerce international des espèces menacées d’extinction. Comment, de bonne foi, se proclamer défenseur de la cause animale et de la biodiversité et défendre ce commerce au moment où nous vivons la sixième extinction animale de masse ?

En novembre 2015, le FN votait contre une résolution demandant à la Commission d’interdire, à l’échelle de l’Union, «toute utilisation traditionnelle ou culturelle d’animaux qui s’accompagne de mauvais traitements ou de souffrances», permettant ainsi aux amis de la corrida de continuer leur barbare loisir. Le 14 mars, le Parlement européen demandait à la Commission de prendre des mesures pour mettre un terme à la tragique situation des lapins en interdisant l’élevage en cages. Les eurodéputés FN ont préféré, dans leur grande majorité, voter contre - ou s’abstenir - afin de ne pas déplaire à l’industrie alimentaire française, troisième productrice de lapins d’élevage en Europe. La production de masse, l’industrialisation de l’élevage et le système concentrationnaire qui en découle ne semblent pas concerner celles et ceux qui, pourtant, prétendent « faire de la condition animale une priorité nationale ».

Lorsqu’en décembre 2012 et en novembre 2015, les écologistes européens veulent introduire une durée maximale de huit heures pour le transport des animaux, le FN vote à deux reprises contre toute amélioration de cette situation, préférant ainsi laisser ces animaux entassés dans les camions, sans aucun espace leur permettant de se coucher ou même de se mouvoir et qui, pour beaucoup d’entre eux, se termine par une mort lente et douloureuse. Malgré ses diatribes sur la Politique agricole commune, Mme Le Pen n’a jamais eu l’intention de la réformer ni de la remplacer par une «politique alimentaire durable» qui prenne pleinement en considération l’animal. «Si la lutte contre la souffrance animale est absolument légitime, il ne faut pas qu’elle soit un prétexte pour remettre en cause l’élevage français», assurait ainsi le FN lors des élections européennes de 2014.

Bref, ne changeons rien !

Comme souvent, la question animale se trouve ainsi reléguée au second plan, après celle du maintien d’un modèle industriel d’élevage. Or, sans stigmatiser les éleveurs, victimes directes d’un système productiviste et intensif qui leur est imposé, il faut souligner que ce modèle, par ailleurs préjudiciable à l’environnement, ne vise que le profit des gros industriels de l’agroalimentaire et allie la souffrance animale à la souffrance humaine. Il suffit de voir la profonde détresse des petits éleveurs, leurs difficultés à survivre, ou observer le désespoir des employés dans les abattoirs pour comprendre que la souffrance animale ne diminue en rien la souffrance humaine, bien au contraire. Pourtant, des solutions existent. Il suffit d’avoir le courage de s’opposer politiquement aux lobbys industriels et d’accompagner les éleveurs pour une meilleure prise en compte du bien-être animal. En remettant cette question au cœur des formations agricoles et en conditionnant une partie des aides agricoles au respect de la condition animale, nous pouvons améliorer le sort. Les conditions d’élevage, de transport et d’abattage des animaux doivent être strictement encadrées, au niveau européen comme au niveau national, les aides conditionnées au respect de ces règles et les sanctions pour ceux qui enfreignent les lois doivent être exemplaires.

Mais sur ces sujets encore, le FN vote contre. Et la liste des incohérences entre le discours cosmétique des élus FN et la réalité de leurs positions ne fait que s’allonger. Loin du parti «antisystème» qui valoriserait la condition animale, les eurodéputés frontistes soutiennent les grands groupes agroalimentaires qui ne pensent «animal» que par le prisme de l’exploitation et du profit. Par ailleurs, au fond, pour eux, les animaux restent des accessoires pour les amoureux de la chasse, du divertissement animalier, des cirques, de la corrida, bref des amoureux de la mise en scène de la souffrance, du sang et de la mort. La question de notre rapport aux animaux et au vivant n’est pas un sujet politique parmi d’autres. Il constitue un projet de société. Et s’il est clair que pour le Front national, c’est le vieux monde qui constitue son seul horizon, le monde nouveau que nous voulons construire sera solidaire et respectueux du vivant sous toutes ses formes.

Pascal Durand Eurodéputé écologiste et vice-président de l’Intergroupe sur le bien-être animal au Parlement européen
Source :  http://www.liberation.fr/debats/2017/04/12/le-front-national-n-est-pas-le-meilleur-ami-des-animaux_1562299 
 

vendredi 21 avril 2017

Ils et elles s’abstiennent. Et expliquent pourquoi


Ils et elles s’abstiennent. 

Et expliquent pourquoi


12 avril 2017 / Lorène Lavocat (Reporterre)




 L’élection présidentielle pourrait battre un record d’abstention. Pourtant, tous les abstentionnistes ne rejettent pas, loin de là, l’engagement politique, qui revêt de nouvelles formes, comme avec Nuit debout.

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Dégoût, ras-le-bol, défiance. Vous êtes nombreux à avoir répondu à notre appel à témoignage sur l’abstention. Et à quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, vous êtes nombreux à osciller du scepticisme à l’écœurement, et à hésiter : voter ou pas. À l’instar de Nina, qui observe « le cirque de cette campagne » avec désillusion : « Ce n’est pas que cela ne m’intéresse pas ou que je n’y comprends rien, mais tout ce qui se passe n’est que poudre aux yeux, écrit-elle. On nous fait croire qu’on a le choix, mais le choix entre des machines bien huilées qui, en lieu et place d’un projet politique nourri de réflexions, nous proposent des phrases comme des slogans publicitaires pour décrocher quelques voix… je n’appelle pas ça un choix, j’appelle ça une mascarade. »

Même son de cloche fêlée chez Fabienne, 33 ans, qui a participé à la plupart des élections, mais qui s’abstiendra le 23 avril par manque de confiance : « En tant que féministe et écologiste, je garde en travers de la gorge le ralliement d’Eva Joly à François Hollande en 2012, un candidat qui se révélera une catastrophe pour l’écologie. » Elle dit ne faire ni confiance à Jean-Luc Mélenchon, « écolo par tendance », ni à Benoît Hamon, « pur produit du PS ». « Marre de faire des chèques en blanc et de cautionner un système qui donne les pleins pouvoirs pour cinq ans sans qu’il y ait de comptes à rendre. »




 Eva Joly, François Hollande et Cécile Duflot pendant la campagne présidentielle, le 27 avril 2012, à Limoges.

Pour ces futurs abstentionnistes, les engagements des candidats de gauche et écologistes — Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon — ne suffisent pas à raviver la flamme. Ils sont suspectés soit d’impotence (car les ficelles du pouvoir ne sont pas entre leurs mains), soit d’hypocrisie (Hamon par sa proximité avec l’appareil socialiste, Mélenchon par son passé productiviste, ses positions internationales, et l’hyperpersonnalisation de sa campagne).

D’après les derniers sondages de l’institut Ifop, le taux d’abstention au premier tour de la présidentielle, se situerait entre 30 et 40 % : on se dirigerait donc vers un nouveau record pour cette élection, qui est d’habitude celle en France où la participation est la plus élevée. Le précédent pic, d’abstention, le 21 avril 2002, s’établissait à 28,40 %. En 2012, seuls 20,5 % des électeurs n’étaient pas allés voter.

« L’horreur du système démocratique contemporain » 


D’après Bruno Cautrès, chercheur au Cevipof, les sympathisants de gauche et écologistes sont plus enclins à l’abstention, car, « dans la culture de l’écologie politique, il y a l’idée d’un autre modèle de société, d’où un regard critique et distancié vis-à-vis du fonctionnement de nos institutions ». Ce désaveu généralisé s’explique, selon lui, en partie par le contexte électoral particulier : « Le retrait de Yannick Jadot a donné l’impression, une fois de plus, que les logiques d’appareil prévalaient sur les convictions. 

De plus, le spectacle donné par cette campagne, avec l’affaire Fillon en particulier, a semé stupéfaction et désarroi. Enfin, le mécontentement social autour de la loi Travail a mis encore plus à jour le gouffre entre les citoyens et leurs représentants, entre les promesses faites et le pragmatisme de mise une fois arrivé au pouvoir. » 

Un avis partagé par Sami, « qui n’a loupé aucune élection depuis qu’[il] a le droit de vote »… jusqu’aux dernières régionales, « quand Hollande a prouvé, avec la loi dite “travail” que le vote ne garantissait pas la démocratie, au contraire ». « Les promesses des prétendants au pouvoir n’ont aucune valeur juridique, ce qui rend les différents débats sur les programmes inutiles, puisque fondés sur des propositions qui n’ont aucune réalité. Le vote était pour moi un véritable choix de programme, mais il est clair aujourd’hui qu’il ne s’agit que de choisir son maître et lui donner le pouvoir de nous trahir. » 

C’est en se rendant à Nuit debout que Freya, comédienne, a mis des mots sur son désintérêt pour les scrutins. « Au théâtre, le jeu et la mise en scène sont des constructions artificielles visant à faire vrai, pour que le public accepte de croire que ce qui se passe sur la scène est réel. C’est ce qui fait la beauté du théâtre, mais l’horreur du système démocratique contemporain. Nous, citoyens, sommes devenus des spectateurs à qui il faut raconter une belle histoire. » Or Freya ne peut plus faire confiance et se prêter au jeu électoral : le recours au 49.3 par Manuel Valls, les affaires de corruption… « Einstein disait que la folie, c’est de répéter inlassablement les mêmes actions en s’attendant à un résultat différent », cite-t-elle. Autrement dit, continuer à voter en pensant que cela va changer les choses.

« Je préfère m’abstenir que voter pour le moins pire » 


Pour Tristan, 28 ans, « Nuit debout et l’émergence du cortège de tête ont montré que d’autres formes de mobilisation — hors du cadre des partis et des organisations classiques comme les syndicats — pouvaient faire avancer les choses », bien plus qu’un vote. Sa participation au mouvement social du printemps 2016 l’a renforcé dans son choix de l’abstention : « Avant les urnes, c’est dans la rue que se mène le combat social. Pour moi, se contenter d’aller voter tous les cinq ans, c’est une autre forme d’abstention, c’est se désinvestir de la vie de la cité. »

 Lors d’une soirée de Nuit debout à Rennes.

« L’abstention ne peut plus être interprétée seulement comme une indifférence, une panne de civisme, un déficit, analyse la chercheuse Anne Muxel, dans un article intitulé « Abstention : déficit démocratique ou vitalité politique ? » publié en 2007. Les électeurs sont de plus en plus critiques envers les institutions et développent des formes de participation plus protestataires : la participation politique se fait aujourd’hui à partir de plusieurs scènes d’expression citoyennes et de plusieurs répertoires d’action », au-delà du vote.

Les actions protestataires, comme les manifestations, les occupations, les pétitions, ont gagné en influence. Le vote n’est plus qu’un outil parmi d’autres, à utiliser en fonction de l’offre politique et de la conjoncture. « Je ne vote que par adhésion, explique ainsi Tristan. Si aucun programme, aucun candidat ne me correspond, je préfère m’abstenir que voter pour le moins pire. » Ainsi, certains iront voter au premier tour pour Jean-Luc Mélenchon, mais s’abstiendront au second tour. D’autres, à l’inverse, n’iront pas aux urnes le 23 avril, mais « feront barrage à l’extrême droite » le 7 mai.
Les chercheurs nomment ce phénomène l’abstention intermittente, à l’opposé de l’abstention systématique, qui ne concernerait qu’un Français sur cinq. C’est bien la preuve, pour Anne Muxel, que « le fait de ne pas voter revêt un sens politique ». 

« Certains peuvent se sentir davantage citoyens et plus engagés en participant à des actions [hors cadre électoral] qu’au travers de l’usage classique de la médiation politique des partis et de la délégation de mandat octroyé par leur vote. » La politologue fait ainsi la distinction entre deux types d’abstentionnistes : les « hors jeu », qui se placent en dehors du jeu politique et se recrutent parmi les catégories en difficulté d’insertion sociale, et les « dans le jeu », qui restent politisés par ailleurs. Pour eux, l’abstention relève plus du boycott : elle est un acte politique de rejet du système électoral et institutionnel.

« Nous ne sommes ni des pêcheurs du dimanche ni des fainéants » 


C’est ce que nous explique Bertille, 29 ans, dans son courriel : « Ça faisait des années que je me demandais à quoi je servais en tant qu’électrice. Et, en fait, j’ai compris : je sers à maintenir le système en place. En votant, je dis que je suis d’accord avec le système représentatif. Alors que non, je ne suis pas d’accord ! » Aujourd’hui, « plutôt que de voter pour être représentée », elle préfère monter sa ferme, s’investir dans des associations, soutenir des initiatives locales. « Si personne n’allait plus voter, le système s’effondrerait, enchérit Haï. Un acte citoyen ne s’effectue pas tous les cinq ans pour choisir entre le marteau et l’enclume, dans un système corrompu par les banques ; il s’effectue tous les jours. »

« Chez les abstentionnistes “dans le jeu”, on retrouve deux types de revendications sous-jacentes : une aspiration à plus de démocratie participative, et une aspiration plus secrète à ce que les politiques leur fichent la paix, avec cette idée qu’en changeant et en agissant chacun dans son coin, on sera plus efficace », note Bruno Cautrès. D’après lui, l’abstention dans le jeu concerne particulièrement les jeunes, qui après une expérimentation du vote à 18 ans, « se mettent dans une sorte de jachère électorale, où ils participent aux scrutins de manière intermittente et s’engagent dans d’autres types d’actions. Ils se remettent à voter de manière stable au fur et à mesure qu’ils s’intègrent à la société ». Cette nouvelle génération d’électeurs intermittents préfère les engagements de court terme au sein de mouvements très politiques pour défendre des causes ponctuelles (loi Travail, Zad) à une adhésion de longue durée à une organisation partisane ou syndicale. « Ils refusent les clivages partisans et le système électoral, mais ils ne sont pas dépolitisés. » 

C’est d’ailleurs pour promouvoir la force politique du non-vote que Frank, abstentionniste depuis toujours, a décidé de créer des bureaux d’abstention le 23 avril prochain. « Nous sommes aussi des citoyens, nous ne sommes ni des pêcheurs du dimanche ni des fainéants. Nous ne comptons pas pour du beurre ! » Son idée, lancée en décembre dernier, a fait des petits partout sur le territoire : 1.200 bureaux devraient être tenus, dans des camions ou sur les places. « Jusqu’ici, les abstentionnistes restaient très isolés, chacun dans leur coin. Si l’on se réunit tous pour faire valoir notre position et dénoncer cette oligarchie, nous pouvons être une force politique… et peser en faveur d’une véritable démocratie. »



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Lire aussi : Non, l’abstention ne favorise pas le Front national

Source : Lorène Lavocat pour Reporterre

Photos :
. chapô : Bureau d’Abstention 2017
. Joly et Hollande : Flickr (Benjamin Géminel/CC BY-NC-ND 2.0)
. Nuit debout Rennes : © Julie Lallouët-Geffroy/Reporterre

Source : https://reporterre.net/Ils-et-elles-s-abstiennent-Et-expliquent-pourquoi

mardi 18 avril 2017

Alchimie - Programme jusqu'au 30 avril

Hello !
D’abord pour info..
anonymezeichner INVIT

Anonyme Zeichner est une idée née à Berlin. Il s’agit de faire appel à tous les dessinateurs, en herbe ou confirmés, qui souhaitent proposer une œuvre originale en vue d’être exposés côte à côte de manière anonyme. Le foisonnement de formats et de techniques donne une vision vivifiante des possibilités offertes par le dessin, quelqu’en soit la maîtrise. Lors de leur présentation, les dessins seront mis en vente pour 10 euros (reversés aux artistes), et les acquéreurs auront alors accès au nom de leur auteur.

Le thème est totalement libre, format maximum en A3.

MOTS CLES: crayon, sec, papier, couleurs, noir et blanc, graphique, esquisse, mine de plomb, déchirure, pliage, pastel, modèle vivant, abstrait, BD, calque, stylo-bille, petits carreaux, géométrique, motifs, répétition, feutre, post-it… Faites travailler votre imagination !

Ayez l’audace de participer et déposez votre dessin avant le ­6 mai 2017 à l’Alchimie, 3 rue de l’Hospice à Prades.
N’oubliez pas d’indiquer au dos votre nom et comment vous joindre.
Contact et informations : Greg 06 19 01 93 86 - dartgreg@yahoo.fr


AU PROGRAMME
Mardi
 14h
MEDITATION CORPORELLE ACTIVE
Avec Marcel Etienne
Cet atelier s'adresse à toute personne qui souhaite résoudre des problèmes posturaux
et/ou traiter des douleurs articulaires en développant sa conscience corporelle.

16h à 18h
APERO DISCUSSION AUTOUR DES HABITATS HORS NORMES
Yogan Bredel du collectif CopeauXcabana
présente son dernier premier livre
‘Les cabanophiles d’ici et d’ailleurs’
Cabanophiles d’ici & d’ailleurs est une sorte de carnet de voyage qui vous fera découvrir des habitats aux architectures inhabituelles :
la plupart sont auto-construites et réalisées avec peu d’argent mais beaucoup d’imagination !


18h
CHORALE ENGAGEE 

La chorale engagée recrute toujours plus de chanteurs et chanteuses enthousiastes et motivés ,
tous les 15 jours le  samedi (13h30-15h) et mardi le suivant (18h – 19h30)

REJOIGNEZ NOUS ET VENEZ CHANTER VOS RÊVES DE JUSTICE , DE LIBERTE, D'HUMANITE ! 



Mercredi de 15h à 16h
QI GONG
Avec VérO
Un art de santé qui permet d’assouplir le corps et l’esprit 
Ouvert à tous tous tous !

Vendredi à partir de 18h30
SOIREE HOMMAGE A PRINCE



Samedi 22 avril 17
LA DANSE du GENRE
DANSE-DU-GENRE-AFFICHE-3


Dimanche de 16h00 à 20h30


Vous avez l'impression d'être tombé dans une faille spatio-temporelle le dimanche?
Pas de panique, désormais l'Alchimie est ouvert.
Lire - discuter - dessiner - parler à votre voisin - ne pas parler à votre voisin - déclamer des vers - jouer - rêver au son de la musique ou esquisser une chorégraphie...
venez comme vous êtes.
Un moment suspendu à l'issue du week-end pour se réinventer


Pour les intervenants des différents ateliers proposés…
participation libre bien sûr !

A VENIR
Jeudi 27 Avril Réunion autour d’une AMAP à l’Alchimie

Vendredi 28 Avril Soirée chanson française !

Dimanche 30 Avril Café des parents
                                                                                              
3, rue de l’Hospice, à Prades    tel : 07 83 36 77 31
Le restaurant
LUNDI et MERCREDI  
De 11h à 14h

MARDI  et  SAMEDI 
De 9h à 14h

Le bar – salon de thé
DIMANCHE
De 16h à 20h30