Ce blog rassemble, à la manière d'un journal participatif, les messages postés à l'adresse lemurparle@gmail.com par les personnes qui fréquentent, de près ou de loin, les cafés repaires de Villefranche de Conflent et de Perpignan.
Mais pas que.
Et oui, vous aussi vous pouvez y participer, nous faire partager vos infos, vos réactions, vos coups de coeur et vos coups de gueule, tout ce qui nous aidera à nous serrer les coudes, ensemble, face à tout ce que l'on nous sert de pré-mâché, de préconisé, de prêt-à-penser. Vous avez l'adresse mail, @ bientôt de vous lire...

BLOG EN COURS D'ACTUALISATION...
...MERCI DE VOTRE COMPREHENSION...

mercredi 20 septembre 2017

Expo "Dessins Anonymes" à l'Alchimie

On a reçu ça : 
Bonjour à tous,

après avoir été reportée cet été, j'ai le plaisir de vous annoncer que l'exposition Dessins Anonymes  
se tiendra dans le garage de l'Alchimie (3, rue de l'Hospice à Prades)
 du 1er octobre au 30 novembre 2017
aux horaires d'ouvertures du café culturel associatif.

Le vernissage aura lieu le
 dimanche 1er octobre à partir de 17h jusqu'à 20h.


mardi 19 septembre 2017

Cette semaine à l'Alchimie

CHER(E)S ADHERENT(E)S

Voici venu le temps de réadhérer à votre association chérie !
Comme l'an passé le montant de l'adhésion est de 5 euros minimum pour une année.
Les bulletins sont à votre disposition au café

En attendant
Voilà la programmation des évènements à venir et réguliers de votre café

JEUDI 21 SEPTEMBRE
à partir de 19h00

« Les Jeudis de l'Alchimie » présentent !

CHANTONS ENSEMBLE !!
(karaoké)
Restauration possible avec les délicieuses galettes de Véro !


SAMEDI 23 SEPTEMBRE
A 21H00

SCENE OUVERTE

Bienvenue aux troubadours, chanteurs, musiciens amateurs pour une soirée festive où chacun pourra donner et recevoir le meilleur de la musique en toute simplicité.

Inscription au 07 83 36 77 31


Reprise des ateliers de méditation corporelle avec Marcel Etienne !
Les jeudis de 15h à 17h


...et comme chaque semaine

JEUDI
DE 17H30 A 19H30

L'AMAP DE LA KAJETTE BIO !

Venez chercher vos légumes ! Réservez votre kajette au :
06 41 12 47 51 et demandez Marie !

12,50 euros la kajette de légumes (2 personnes pour 1 semaine)
Engagement pour 1 an

Un p'tit creux ? Pas de souci ! Vero est là et propose ses galettes bio à partir de 18h et jusqu'à 21h !



3 rue de l'Hospice à Prades
07 83 36 77 31

Le restaurant

LUNDI ET MERCREDI

De 11h à 15h

MARDI ET SAMEDI
De 9h à 15h

JEUDI
De 18h à 21h


Le bar-salon de thé

DIMANCHE
De 16h à 20h30

lundi 18 septembre 2017

Mardi 19 septembre - "Visages Villages" au Lido à Prades






Mardi 19 septembre à 21H
Les Ciné-Rencontres vous proposent 


 

 Synopsis :

Agnès Varda et JR ont des points communs : passion et questionnement sur les images en général et plus précisément sur les lieux et les dispositifs pour les montrer, les partager, les exposer. Agnès a choisi le cinéma. JR a choisi de créer des galeries de photographies en plein air. Quand Agnès et JR se sont rencontrés en 2015, ils ont aussitôt eu envie de travailler ensemble, tourner un film en France, loin des villes, en voyage avec le camion photographique (et magique) de JR.  Hasard des rencontres ou projets préparés, ils sont allés vers les autres, les ont écoutés, photographiés et parfois affichés. Le film raconte aussi l’histoire de leur amitié qui a grandi au cours du tournage, entre surprises et taquineries, en se riant des différences....
 
 
 
 Critique TELERAMA :
 
Ce pourrait être un post-scriptum aux Plages d'Agnès (2008), superbe autobiographie, tout en inventions et bricolages, mais aussi aux Glaneurs et la Glaneuse (2000), documentaire à succès, jalonné de rencontres insolites. Comme dans ces films-là, Agnès Varda apparaît très souvent. La voilà de nouveau sur la route avec ses caméras, mais, cette fois, accompagnée par un coréalisateur et partenaire à l'image : le plasticien JR, connu mondialement pour coller ses immenses photographies sur des maisons, des ponts, des monuments. Principe de départ : l'octogénaire et le trentenaire débarquent dans des villes ou des villages français et conçoivent ensemble des installations pour rendre hommage à des gens du coin et pour faire surgir de la beauté dans des lieux familiers ou, au contraire, abandonnés. Les deux artistes, filmés comme les personnages d'une comédie à tandem, se charrient gentiment. Il ironise sur sa coupe au bol bicolore. Elle lui reproche de ne pas vouloir enlever son chapeau, et, surtout, ses lunettes noires. Rien de grave. Cette légèreté au bord de la futilité paraît d'abord fixer la limite de l'entreprise, d'autant que l'une des premières installations du duo laisse perplexe : les volontaires photographiés dans le camion de JR, une baguette de pain entre les dents, se retrouvent en posters sur les murs de leur commune... Par la suite, le film gagne en profondeur. Si JR semble le plus occupé des deux (il participe activement au collage des images géantes), Visages villages reste, avant tout, fidèle à la fantaisie créatrice et à l'esprit « marabout-bout de ficelle » qui court à travers l'oeuvre d'Agnès Varda — elle en a assuré le montage. Mais aussi à son féminisme : quand JR s'intéresse à des dockers sur le port du Havre, la cinéaste redirige son attention vers les épouses de ces messieurs. Deux figures chères à la réalisatrice donnent d'ailleurs les plus beaux moments : l'installation, encore plus éphémère que les autres (pour cause de marée), sur le bunker d'une plage normande, d'un magnifique portrait, signé Varda en 1954, de feu Guy Bourdin (son ami, le grand photographe, qui habita là). Et l'étrange rendez-vous en Suisse avec Jean-Luc Godard, ancien « poteau » de la Nouvelle Vague. L'allure de JR et ses inamovibles lunettes rappellent à Varda la coquetterie, cinquante ans plus tôt, de JLG, qui devient ainsi un discret fil rouge du film, puis une ombre, presque un trou noir, dans les échanges entre les deux artistes. Car, peu à peu, la différence d'âge apporte bien davantage qu'une cocasserie surjouée. Le temps qui passe et le temps qui reste deviennent des motifs récurrents. Il y a la réalité clinique des injections oculaires désormais nécessaires à la vision de la cinéaste — elle les rapproche du terrifiant plan d'oeil tranché dans Le Chien andalou, de Luis Buñuel. Il y a la mélancolie déchirante d'un vieil ouvrier interviewé dans son usine le tout dernier jour de sa vie professionnelle, et qui se sent comme « au bord d'une falaise ». Il y a ce vertige : Agnès Varda, 89 ans, à son aise dans un cimetière, plutôt pressée, dit-elle, que ce soit « fini » et, à la fois, de plain-pied avec son camarade de jeu, toute aux joies, indissociables chez elle, de vivre et de créer. — Louis Guichard.
 
 
 

samedi 16 septembre 2017

Café Repaire du Conflent jeudi 21 septembre 19h30

Bonjour tout le monde

C'est la rentrée !
Comme chaque troisième jeudi du mois, on se retrouve ce jeudi 21 septembre à 19h30 au bar du Canigou à Villefranche.

On parlera du SEL (Système d'Echange Local) et de tous sujets vous inspirant.

A bientôt

vendredi 15 septembre 2017

Démocracratie

On a reçu ça : 


Marre d’être des Malgré-nous (1), guerroyant contre notre espèce, notre bonheur, notre humanité !

La  ‘’démocratie’’ - comme organisation politique, morale, institutionnelle de sociétés hommaine ; notion culturelle fétichiste porteuse de magie rédemptrice (le besoin de consolation de l’Homme est insatiable) – s’articule à des rapports sociaux médiatisés par les marchandises ; les échanges marchands globalisés, généralisés : le capitalisme mondial en son marché… de dupes.
Il s’avère que dans les pays dits démocratiques, chacun s’il travaille passe plus des trois quarts de sa vie éveillée dans des entreprises, où c’est un pouvoir installé par la puissance financière  - fort peu ‘démocratique‘ - qui décide quasiment de tout.

Face à cette contradiction fondamentale, l’adepte – démocracrate - adopte une position de déni plus où moins exacerbé.
Le culte implique la mise en place d’élections pour que soit vécu une spectacliste forme de cérémonie de renoncement… à œuvrer à la création d’une plurielle communauté spécifique harmonieuse ; un commun mode de vie enfin humain (2) !

Malgré le choix proposé par le marketing politique  - démocratie chrétienne, populaire, participative, sociale, sociale démocrate, économique et sociale, directe, réelle, horizontale, écologique, radicale - le piège abscons (3) de l’automystification et de la mauvaise conscience  ne fait plus recette; entre autre dans une partie de la jeunesse.
En témoignent les inscriptions : Mort à la démocratie. Vive la liberté !  Et Depuis le début la démocratie c’est la cigüe. Vengeance pour Socrate.
 Inscriptions rédigées par des lycéens  à Paris en mai 20017. Les cris : Ni patrie ni patron, ne déparent pas dans le tableau du refus de se faire avoir, d’être marchandisé-e… démocratiquement.

A propos de Socrate, voici ce que Platon lui fait dire dans le Ménexène : « Les uns l’appellent démocratie, les autres de tel autre nom qu’il leur plaît ; mais c’est en réalité le gouvernement de l’élite avec l’approbation de la foule. (4) »

J’entends déjà les questions que me poseraient certain-e-s si je me tenais à côté d’elleux : « Comment conjurer le chaos alors ? »
La fausse conscience n’est pas à une inversion prés, projetant dans le futur l’image de la situation suicidaire contemporaine.
La mythologie du chaos est concomitante de la mythologie démocratique !
L’habillage ‘démocratique’ de l’histoire masque la réalité du pouvoir hiérarchique ; travestit idéologique-ment, spectaculaire-ment  le processus d’humaine métamorphose d’homo sapiens dément !

Je fais le pari que le proche effondrement inévitable du monde échangiste-marchand, génère un bouleversant chambardement êtriste, associée à une hausse rapide de l’intelligence sensible collective.
Anticiper, lutter, œuvrer…

Le processus évolutif libérateur s’exprime avec la rêvolution humaine (5) – en cours… comme avenir – qui œuvre à satisfaire le vital besoin d’humanité ; condition de survie de notre espèce comme du bonheur de chacun-e !

Les ‘’démocraties’’ sont devenues des sortes d’agences de management, promouvant un massif comportement normatif de citoyen-client-roi… des On.
Pourquoi raisonner niaisement en termes populistes : « La Démocratie du Peuple par le Peuple pour le Peuple ». Lequel ? Les peuples élus et leurs représentants… de commerce ? Dominants et autres dirigeants inclus ?

Ce qui est primordial c’est la salutaire transmutation humaine à l’œuvre (6) ; mutation de l’histoire collective et personnelle, enrichissement de notre vécu.  
 
Comprendre que les partis politiques, le ‘libre-échange’, le pouvoir de domination et d’exploitation, le parasitisme du vivant, l’appropriation collective et privée de territoires, de capitaux, de marchandises ; comme se croire propriétaire de notre espèce, concourt à la corruption de nos vies, l’extermination de notre genre !

Œuvrer à une praxis visant au dépassement de l’économie politique : une poéthique  de la mutation émancipatrice, en lien avec le nouvel être en gestation qui aspire à naître.

Il est grand temps de préférer les difficultés liées à l’instauration de la plurielle communauté humaine (7) dans l’écoumène (8), plutôt que de pourrir dans le cauchemar de moins en moins climatisé du démocratique salariat.

La radicalisation, l’approfondissement du processus d’humanisation ne peut-être annihilée… que par l’écocide génocidaire perpétré par le capitalhomme (9)

La civilcapitalisation (10)  d’homo hiérarchicus  est obsolète.

Instaurons un écologique mode de réalisation socio-historique : la libre association, les palabres, le buen vivir, les réseaux de coopératives ; les conseils de bons gouvernements fédérés constituant l’humaine confédération planétaire.

Les rencontres émouvantes et mouvantes, les aventures  festives, remplaceront avantageusement la mortifère colonisation mercantile de l’existence, les institutions vérolées des sociétés de classes, leurs états ségrégationnistes !


Soyons les imaginatifs

œuvrier-es accoucheurses

d’homo créatif ludens (11) !

Bonne aventure !


 Notes :